La célébration de la
commémoration de l'abolition de l'esclavage est l'occasion de rappeler à la nation
tout entière, La réalité de ce que fut pendant trois siècles l'esclavage des Noirs
dans la caraïbe.
De mettre en lumière
l'engagement, le courage et le talent de ceux qui, refusant la condition d'esclave, surent
faire valoir et exprimer les exigences de la liberté..
Dans ce cadre Ka Maniok a soutenu
l'action du comite de marche du 23 mai 1998 qui a élaboré la cérémonie du Lanmèkannfènègen
composant un « Chemin de Fer »de
Sept stations pour revivre le martyre de nos aïeux
1: La Déportation
2:
Le code noir
3
: Le rôle de l'église
4 : La vie quotidienne de nos parents au temps de
l'esclavage
5 : La couleur comme un maléfice
6 : Les résistances
7 :Comment étaient ils à l'abolition de l'esclavage ?
Ce temps fort du Lanmèkannfènèg nous l'avons organiserle
19 Mai à Viry Chatillon .Plus de 150
compatriotes, étaient venues écouter l'exposé des chercheurs du comite, ont
débattu avec passion sur toutes les formes de résistances imaginées par nos aïeux.
Beaucoup d'émotion, de larme, de rire, durant ces 4 heures de débat.
Le public pouvait admirer une exposition de peinture proposée par
l'artiste peintre Moise ÉDOUARD, et s'informer sur
les nouveautés de la littérature Afro caribéenprésentées
par l'éditeur New Legend .
Le Comité de la marche du
23 mai 1998 présidé par monsieur Serge ROMANA a étéàl'initiative
de la grande marche à PARIS regroupant plus de 20000 personnes des différents
départements d'Outre Mer, dont l'objectif est d'impulser et de promouvoir toutes les
actions qui sinscrivent dans le cadre du « Travail et du Devoir de mémoire » de
nos communautés. Il s'agit de valoriser et donner sens au passé de nos Aïeux déportés
et réduits en esclavage afin de nous permettre de mieux nous assumer et de construire
notre avenir.
Le comité travaille en
particulier à
1) L'institution de La Cérémonie Lanrnèkannfènèg,
rassemblement annuel du 23 mai, dont l'objectif est d'honorer la mémoire de nos Aïeux
esclaves.
2) La création à Paris
d'un « Centre de Mémoire », lieu de recueillement, d'éducation et de recherches
historiques, sociologique, ethnologique anthropologique, sur les sociétés issues de la
traite, de la déportation et de l'esclavage.
3) Développer, soutenir
toute action nationale ou internationale pour que la traite, la déportation, la mise en
esclavage des Nègres, soient reconnus par la communauté des Nations comme crimes contre
l'humanité.