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Martin Luther King Jr a dit un jour :
« Quand vous êtes
prêt à partir pour le travail, sachez que la moitié de toutes les choses et
de tous les appareils dont vous vous êtes servis avant de quitter votre
domicile a été inventé par des noirs ». |
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Inventions |
Inventeurs |
Date
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le Mozart noir
Violoniste virtuose et compositeur de la fin du
XVIIIe siècle
Surnommé le Mozart noir par ses pairs …
Joseph Boulogne, chevalier de Saint-Georges et premier franc-maçon noir
de France, est né en Guadeloupe d’un noble français et d’une esclave.
Vers 1752, son père l’emmène en France où il étudie la musique : le
violon avec Jean-Marie Leclair (considéré aujourd’hui comme le fondateur
de l’école française de violon) et la composition avec François-Joseph
Gossec (le premier à diriger les œuvres de Haydn en France). Grâce à
Gossec, Saint-Georges entre en 1769 comme premier violon au « Concert
des Amateurs » (société qui commandait, exécutait et faisait imprimer
des œuvres) et entame une carrière de soliste de violon en 1772-1773,
exécutant ses propres concertos. Succédant au maestro, il devient chef
d’orchestre de cet ensemble qui, en 1775, est désigné comme meilleur
orchestre symphonique à Paris. Cette année-là, la reine Marie-Antoinette
le choisit comme directeur de musique et le roi le nomme directeur de
l’Opéra de Paris : poste qui suscitera des réactions xénophobes tenaces
de la part de certains membres de cette institution réputée. En 1781,
Saint-Georges fonde et dirige les « Concerts de la Loge Olympique ».
Ce génie de la musique classique, excellent violoniste, chef d’orchestre
reconnu, encensé par la presse, a écrit des concertos pour violon, des
symphonies, des quatuors à cordes, etc. Adopté par la noblesse
française, il a été un musicien très en vogue à la fin du XVIIIe siècle.
Signe des temps, une rue de Paris dénommée « Richepance » -du nom du
général qui rétablit l’esclavage dans les Antilles en 1802 sur l’ordre
de Bonaparte- a été rebaptisée, en décembre 2001, rue Chevalier de
Saint-Georges.
Sources:
Africlassical.com
Jean-Claude Halley. Association pour l'étude de la vie et de l'oeuvre du
Chevalier de Saint-Georges
www.tv5.ca/cgi-bin/webcomm |
Joseph Boulogne
Chevalier de Saint-Georges

(1745-1799)
Revient à Paris en
1797 et reprend ses activités musicales, dirigeant le « Cercle de
l’Harmonie », société de concert établie au Palais-Royal. Ses dernières
années seront malheureusement assombries par la
solitude et la maladie : il mourra de gangrène, conséquence d’une
blessure contractée lors de son combat pour la Révolution. |
Menant parallèlement une carrière
militaire, reconnu comme l’un des meilleurs escrimeurs d’Europe, il
devient cavalier de la Garde du Roi à 21 ans ; puis dirige en 1792 une
armée de mille volontaires de couleur : « la Légion des Hussards
américains », prêts à se battre pour la Révolution et les idéaux
égalitaires; parmi eux, le père du célèbre Alexandre Dumas, auteur,
entre autres, des Trois Mousquetaires. Après s’être retourné contre les
monarchistes, Saint-Georges joint les rangs de la Révolution haïtienne.
1760 |
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Benjamin BANNEKER
(1731 - 1806)
Le " Premier scientifique Noir "
A l'âge de 21 ans, en 1752, BANNEKER eut
une expérience exceptionnelle: il vit une montre de poche, de marque,
qui appartenait à un dénommé Josef Levi. BANNEKER fut absolument fasciné
par cette montre. Il n'avait, de sa vie, jamais vu quelque chose de
semblable. Levi la lui offrit. Cette montre allait bouleverser la vie de
BANNEKER. Il prit la montre et essaya d'en comprendre le fonctionnement.
BANNEKER sculpta, à partir
de petits morceaux de bois, une montre semblable, et fabriqua sa propre
pendule ; la première à sonner l'heure, complètement fabriquée en
Amérique.
La pendule de BANNEKER fut si précise qu'elle sonna chaque heure, à
l'heure, pendant 40 années.
Les travaux de BANNEKER sur les pendules l'amenèrent à réparer des
montres, des pendules, des horloges et des cadrans solaires
En
1791, BANNEKER fut engagé, avec une
équipe de géomètres-experts nommés par le Président George Washington,
pour dessiner les plans du District de Columbia, Washington, D.C.
BANNEKER fut le seul Africain à obtenir un engagement présidentiel.
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Benjamin BANNEKER
(1731 - 1806)
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1791 |
Amélioration
de la fabrication du sucre
Nobert Rillieux,
né en 1806 d’une femme noire esclave et d’un ingénieur
français sur une plantation de la Nouvelle Oléans, fut
envoyé à Paris pour faire des études. Il fut admit à
l’Ecole Centrale de Paris dont il devint
par la suite le directeur (vers 1830).
Norbert
RILLIEUX révolutionna l'industrie du sucre par son
invention d'un procédé de raffinage qui réduisait le
temps, le coût et les risques corporels lors de la
production de sucre à partir de la canne et de la
betterave potagère.
En 1830, Norbert RILLIEUX fit des études à l'Ecole
centrale de Paris (en France) où il étudia l'ingénierie
de l'évaporation ; Il y fut également, professeur.
Norbert RILLIEUX revint à la Nouvelle-Orléans.
Norbert RILLIEUX considérait que les méthodes de
raffinage du sucre de canne et de betterave étaient
dangereuses et rudimentaires, et qu'elles exigeaient,
des travailleurs manuels, des efforts éreintants. Ces
méthodes menaçaient la vie des esclaves qui devaient
s'occuper de transvaser du jus de canne bouillant, d'une
bouilloire brûlante à une autre, pour obtenir un sucre
brun.
Norbert RILLIEUX conçut, alors, une sorte de cuve à
évaporation, dans laquelle était incluse une série
d'anneaux à condensation sous chambres vides de tout
air; cet évaporateur sortit sous le brevet américain N°
4,879.
Charles
Brown, un chimiste du ministère de l'Agriculture
américain, a écrit que l'invention (la cuve à
évaporateur) de RILLIEUX était la plus importante dans
l'histoire de la chimie industrielle américaine (Sammons).
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Norbert
RILLIEUX
(1806 - 1894)

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Norbert RILLIEUX,
en butte aux tracasseries
raciales, quitta la Louisiane pour la France, en 1854, où il termina sa
vie; Il mourut à Paris, en 1894. On peut visiter sa tombe au Père
Lachaise où il est enterré.
10/12/1846 |
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Torpille, l'arme
anti-navire
Né en 1838 dans la ville de Rio de
Janeiro au Brésil, de famille bourgeoise mulâtre (le père avocat était
autodidacte), Andreas REBOUçAS s'est tout d'abord formé à l'école
militaire de sa ville natale avant d'obtenir son diplôme d'ingénieur en
Angleterre en 1854.
De retour au Brésil, il s'engagea dans la
marine et mit tout son savoir en application durant la guerre contre le
Paraguay en 1864.
Il créa un système immersif et explosif qui pouvait être lancé à
distance pour atteindre les navires ennemis et exploser dès le contact
effectué. Plus tard, ce système sera baptisé la torpille.
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Andreas Rebouças 1838-1898 )
|
Après la guerre, Andreas REBOUçAS, devenu riche par la vente de son
brevet, va enseigner à l'école polytechnique de Rio puis s'investir dans
la lutte anti-esclavagiste jusqu'à l'abolition finale en 1885.
1864 |
Ascenseur
Alexander
MILES de Duluth,
Minnesota
ont fait breveter un
ascenseur électrique (ETATS-UNIS pat#371,207) le 11
octobre 1887 (voir le brevet ci-dessous). Les
Monsieur Miles Alexander n'a pas inventé
le premier ascenseur, cependant, sa conception était très importante.
Ils ont amélioré le système
d'ouverture et fermeture des portes
d'ascenseur; et il a amélioré la fermeture et l'ouverture
de l'axe d'ascenseur quand celui-ci
n'était pas à l'étage. Ils
ont créé un mécanisme automatique qui ferme
l'accès à l'axe. |
Alexander
Miles
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11/10/1867 |
| Amélioration
des chariots |
John
W. West |
08/10/1870 |
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Le premier physicien Noir de l'ère
moderne
Diplômé
de
l'Université de Yale
Edward Alexander Bouchet naît le
15 septembre 1852 à New Haven, dans le Connecticut. Il était le dernier
des quatre enfants de Susan et William Bouchet. Son père était un ancien
esclave de Caroline du Sud qui emigra dans le Nord, et finit par devenir
un membre important de la communauté Noire de New Haven. Edward Bouchet
fit ses études primaires dans l'une des 3 seules écoles ouvertes aux
Noirs, puis entra au New Haven High School, oú il termina ses
études en 1868. Il est par la suite accepté au Hopkins Grammar School,
d'oú il sortira premier de sa classe.
Il est ensuite admis à l'Université de
Yale en 1870. Il y étudiera les mathématiques, la physique,
l'astronomie, la mécanique, la logique, la rhétorique et 5 langues parmi
lesquelles le Latin et le Grec. Il decroche -avec la mention "summa
cum laude" - son diplôme universitaire en 1874, en se classant 6e
sur 124 étudiants dix ans seulement après
l’abolition de l’esclavage, et devenant ainsi le premier africain-americain
a obtenir un Diplôme de l'Université de Yale. Cette performance le
mènera a être le premier Noir nominé au Phi Beta Kappa, l'un des
plus ancien et plus prestigieux cercle d'excellence académique aux Etats
Unis, auquel appartiennent par exemple les anciens presidents Bill
Clinton et George Bush Sr (mais Edward Bouchet ne sera élu
qu'en 1884, après un autre Noir, George Washington Henderson).
Ce tout premier physicien noir de l'ère moderne fut ostracisé par le
milieu universitaire, seul Américain à n’avoir jamais réussi à enseigner
dans une université, malgré ses nombreuses qualifications. Durant 26
ans, il enseigne la physique et la chimie à l’Institut pour la Jeunesse
de Couleur à Philadelphie, puis travaille dans divers États avant de
retourner à New Haven, Connecticut, sa ville natale, où il meurt le 28
octobre 1918.
Malgré l'anonymat presque absolu
dans lequel il vécut, Edward Alexander Bouchet fut, en tant que premier
africain-américain a décrocher un Doctorat, et en tant que l'un des tout
premiers physiciens américains, une figure marquante de la Science du
19e siècle, et aussi l'une des plus grandes victimes de l'histoire
des discriminations raciales en milieu universitaire. Et comme dira
de lui l'un de ses anciens élèves, "Il est
certainement impossible de mesurer la très profonde influence que le Dr.
Bouchet exerça sur les centaines de personnes qu'il a croisé dans sa
vie."
Il n’est que justice si la Société Américaine de Physique – la plus
puissante organisation de physiciens aux Etats-Unis – a institué en
1996, en hommage au physicien, le Prix « Edward A. Bouchet Award » dédié
aux plus brillants étudiants des minorités dans le domaine de
l’enseignement et la promotion de la physique.
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Edouard A. Bouchet
(1852 - 1918)

Sources :
Grioo.com (article de Yanne C. Kouamou)
www.math.buffalo.edu
yaledailynews.com
www.ebasi.org
Edward Bouchet, The First African-American Doctorate » by Ronald E.
Mickens
http://www.africapax.org/
1 Prix Nobel de physique pakistanais
2 Des conférences Edward A. Bouchet ont par exemple eu lieu à Accra
(Ghana) en 1990, à Gaborone (Botswana) en 1998, à Cotonou (Bénin) en
2001, à Hammamet (Tunisie) en 2003. |
1870
L’Edward Bouchet - Abdus
Salam1 Institute (EBASI), créé conjointement par des physiciens
africains et afro-américains en collaboration avec le Centre
International Abdus Salam de Physique Théorique (co-financé par
l’UNESCO), permet justement de sortir ce génie de l’ombre. Situé à
Trieste, en Italie, l’Institut s’est donné entre autres objectifs de
renforcer l’impact de la recherche en physique pour le développement
durable en Afrique et de stimuler l’engagement des étudiants africains
dans des études doctorales en physique. Par ailleurs, EBASI organise
périodiquement en Afrique un cycle international de conférences2 « The
Edward A. Bouchet International Conference », afin de renforcer la
collaboration académique entre les physiciens africains et leurs
homologues afro-américains. |
Amélioration
des cheminées de locomotives |
Landrow
Bell |
23/05/1871 |
| Extincteur
à feu |
Thomas
J Martin |
26/03/1872 |
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Amélioration
dans l'utilisation des freins de voitures |
John
V. Smith |
06/08/1872 |
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Amélioration
dans les coupoirs à biscuits
Le 1870, Alexandre Ashbourne, qui avait
apprécié le succès en tant qu'épicier de marchandises sèches à
Philadelphie, s'est déplacé à Oakland la Californie où il a commencé une
nouvelle entreprise de marchandises sèches. Il est devenu l'un des
principaux résidants noirs de cette ville |
Alexander
Ashbourne
 |
20/11/1875 |
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Amélioration
des roulettes pour meubles |
David
A. Fisher Jr. |
14/03/1876 |
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Amélioration
dans la lubrification des cylindres vapeur
Elijah McCOY naît en 1843 à Colchester,
dans l'Ontario (Canada).
Ses parents, George et Mildred McCOY sont des esclaves en fuite.
Tout jeune garçon, Elijah McCOY est fasciné par les machines et les
outils. Il apprend en observant et en posant constamment des questions.
Pendant un certain temps, il va à l'école
primaire. Ses parents économisent suffisamment d'argent pour permettre à
leur fils, Elijah McCOY âgé de 15 ans, de partir pour Edimbourg, en
Ecosse, pour y faire son apprentissage en génie mécanique.
Elijah McCOY retourne aux Etats-Unis avec un diplôme d'ingénieur, mais
ne trouve pas de travail dans son domaine de compétence.
Elijah McCOY postule pour un emploi de pompier aux chemins de fer du
Michigan Central Railroad. On confie, en outre, à Elijah McCOY, la tâche
de l'huilage des pièces mobiles des trains.
A cette époque, la puissance de la vapeur est exploitée rapidement comme
source principale d'énergie industrielle; c'est l'ère de l'âge de la
machine, période allant de 1865 environ au début des années 1900 où
l'esprit d'invention est à son apogée.
Nombre d'inventions de cette époque impliquent d'innombrables pièces
mobiles nécessitant une lubrification avec tous les dispositifs
ingénieux inventés, mais personne n'a encore résolu le problème de
fournir de l'huile aux parties mobiles sans devoir arrêter la
machinerie, en particulier sur les moteurs des machines ferroviaires.
En 1870, Elijah McCOY s'attaquera au
problème ; Il travaille donc sur ces dispositifs.
En 1872, Elijah McCOY obtient son premier
brevet .
En 1873, Elijah McCOY développe un
système qui consiste en un petit récipient d'huile à robinet réglable
capable de huiler automatiquement les pièces mobiles alors que la
machinerie est toujours en mouvement.
Les machines ferroviaires n'auront
jamais plus à s'arrêter, après n'avoir effectué que quelques miles, pour
qu'un ouvrier vienne, avec un jerrican d'huile, huiler toutes leurs
pièces. La machinerie d'usine n'aura plus jamais à s'arrêter pour une
maintenance similaire.
L'invention d'Elijah McCOY révolutionne littéralement l'industrie
ferroviaire, ainsi que de manière constante, la machinerie d'usine
roulante. L'invention d'Elijah McCOY est si fiable qu'elle incite les
acheteurs de son dispositif à se poser la question suivante : " Est-ce
bien le véritable McCoy ? ", reconnaissant, ainsi, que les concurrents
de McCoy essaieront, mais en vain, de copier son produit.
Les acheteurs de machinerie ne désirent que les systèmes de
lubrification McCOY lorsqu'ils font l'acquisition de nouvelles machines,
et n'acceptent rien d'autre, à moins qu'elles ne soient reconnues comme
le véritable McCOY.
Les dispositifs de l'huilage automatique de l'inventeur sont si
universellement connus qu'ils deviennent la référence pour toute autre
machinerie résistante, et l'expression d'une partie de la culture de
l'Amérique (bien que certains estiment qu'elle a d'autres origines).
Les dispositifs d'Elijah McCOY sont utilisés, des années durant, aussi
bien dans les stations de gares que sur la machinerie des locomotives
dans l'Ouest; tout particulièrement les longues locomotives
ferroviaires, les vapeurs, et également dans des usines, à travers le
monde entier.
Il fonde, finalement, la Elijah McCOY Manufacturing Company à Detroit,
dans le Michigan pour y développer et vendre ses inventions .
|

Elijah McCOY
(1848 - 1929)


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On attribue à Elijah
McCOY environ 57 brevets.
Le vrombissement perpétuel dans nombre d'usines d'aujourd'hui est dû, en
partie, à un ingénieur technique autodidacte, fils d'esclaves en fuite
qui avait dû quitter les Etats-Unis pour rester libre.
04/06/1876 |
|
Amélioration
dans l’échelle de sauvetage
Importance d'évasion du feu dans la vie:
Dans les villes, les gens habitaient des bâtiments de plus en plus
haut. Les rues devenaient tout étroites qu'elles
sont devenues serrées. Les échelles que les pompiers ont employées ont
dû être longues et lourdes afin d'atteindre les hauts planchers des
grands bâtiments. L'invention de J. Winters était importante parce que
se system replier pouvais se déplacer rapidement et déployer pouvait
atteindre les hautes fenêtres sur un bâtiment. |
Joseph
R. Winters
 |
07/05/1878 |
| Presse
à Imprimerie
Aujourd'hui imprimer un journal ou un
livre est devenu un acte banal, mais beaucoup de gens ne savent pas que
la rotative de presse a été inventée le 17 septembre 1878 par W. A.
Lavalette. |
W.
A. Lavalette |
17/09/1878 |
|
Amélioration
pour l'appareil de réfrigération |
Thomas
Elkins |
04/11/1879 |
| Lunettes
de protection |
Powell
Johnson |
02/11/1880 |
|
Piège animaux
ajustable |
William
S. Campbell |
30/08/1881 |
| Lampe
Électrique
Lewis Howard LATIMER naît le 4 septembre
1848 à Chelsea, Massachussets. Il grandit à Boston. Son père, George
LATIMER, ancien esclave, partit en 1830, pour Boston, Virginie.
En 1863, Lewis Howard LATIMER a 16 ans. Il s'engage dans la marine de
l'Union comme garçon de cabine sur "l'US MASSASOIT".
Après une libération honorable, en 1865, LATIMER retourne à Boston.
Ayant des dispositions pour la chose technique, il étudie et développe
le dessin technique ; ce qui l'amène à être engagé chez Crosby & Gould,
conseils en brevets.
C'est donc, en 1881, que LATIMER et son
camarade inventeur, Joseph V. Nichols, obtiennent un brevet pour leur
invention de la première ampoule à incandescence avec filament de
carbone. la lampe électrique à incandescence (à filament de carbone)
Avant cette découverte ingénieuse pour l'époque, des filaments sont déjà
réalisés, mais ils sont en papier.
LATIMER pressent que le filament en bambou de Thomas Edison sera peu
fiable par rapport à l'ampoule initiale qui ne durera, en effet, que 30
heures avant de griller, il invente le filament de carbone et rend ainsi
l'ampoule plus pratique. Lewis Howard LATIMER, pionnier dans le
développement de la lampe électrique, fut le seul Noir, à être membre de
l'équipe de recherches de Thomas Edison composée d'éminents
scientifiques.
Alors qu'Edison invente l'ampoule à incandescence, c'est LATIMER, membre
des pionniers d'Edison, premier assistant de l'inventeur du téléphone,
Alexander Graham Bell, qui développe et fait breveter le procédé pour la
fabrication des filaments de carbone. Il réalise également des dessins,
chez Alexander Graham Bell, sur le premier téléphone, en vue de
l'obtention d'un brevet.
LATIMER dirige donc, avec Edison, l'installation du système de la
lumière électrique à New York, à Philadelphie, à Montréal (au Canada) et
à Londres (en Grande-Bretagne).
Lewis H. Latimer, inventeur qui a su apporter les améliorations qu'il
fallait à la lampe à incandescence, inventée en 1879 par Edison, pour
permettre sa fabrication industrielle et la rendre utilisable à grande
échelle dans la vie domestique et urbaine. |
Lewis H. Latimer(1848
- 1928)

|
LATIMER n'est pas un
homme uniquement doué pour la chose technique ; LATIMER est un homme aux
talents multiples, un homme connu comme Homme de la "Renaissance" :
Poète talentueux, peintre, écrivain, musicien ainsi qu'ingénieur-pionnier.
13/09/1881 |
| Chaise
à bascule |
Payton
Johnson |
15/11/1881 |
| Tampon
à main |
William
B. Purvis |
27/02/1883 |
| Lanterne
ou Lampe |
Michael
C. Harney |
19/08/1884 |
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Machine
pour fabriquer des chaussures durables
Jan Earnst MATZELIGER naît,
en 1852, à Paramaribo, au Surinam (Guyane hollandaise), en Amérique du
Sud. Son père est un ingénieur hollandais qui a épousé une Surinamienne
noire du cru.
Il s'installera
définitivementen Nouvelle-Angleterre, en 1877 , à
Lynn, dans le Massachusetts.
Au tout début de l'industrie de la chaussure, on les fabrique,
principalement, à la main.
Pour un ajustement adéquat, il est nécessaire de prendre les empreintes
des pieds des clients, pour la pointure et la forme. On crée ensuite un
moule, de pierre ou de bois, que l'on appelle le "last" (la "forme"
sorte de moulage pour fabriquer la chaussure). De ce moulage, on créera
un calibrage pour les différentes pointures et formes.
J.E. MATZELIGER développera un procédé automatique
de fabrication de chaussures dont la durée soit appréciable. Cela lui
prendra de nombreuses années et exigera, de sa part, beaucoup de
sacrifices avant qu'il n'arrive à un prototype qui obtienne un véritable
succès.
J.E. MATZELIGER perdra un peu de temps à dessiner et à faire breveter
son invention, qu'il affinera sur de nombreuses années pour ajuster la
chaussure, assembler le cuir du dessus la semelle, enfoncer les clous et
livrer un produit fini - le tout en moins d'une minute. Ce procédé
réduira, de moitié, le prix d'une paire de chaussures pour tout le pays
; il permettra de doubler les salaires, et d'améliorer les conditions de
travail de millions de personnes sur lesquelles reposait l'industrie de
la chaussure, nécessaire à leur gagne-pain.
Vers 1889, la demande de machines à fabriquer des chaussures qui durent
plus longtemps est impressionnante au point que J.E. MATZELIGER, qui n'a
pas suffisamment d'argent, s'associera avec deux partenaires pour fonder
la Consolidated Lasting Machine Company à qui il vendra son invention
contre un énorme paquet d'actions.
L'invention de J.E. MATZELIGER a ainsi révolutionné toute l'industrie de
la chaussure, aux Etats-Unis et dans le monde entier.
J.E. MATZELIGER a obtenu 5 brevets
pour son invention; Ils ont tous contribué à rendre, révolutionnaire,
l'industrie de la chaussure. Le dernier est sorti deux ans après sa
mort, en 1891. |

Jan Earnst MATZELIGER
(1852 - 1889)

 |
Son invention est "le
plus grand pas en avant de l'industrie de la chaussure" selon le Church
bulletin of the First Church of Christ, cette même église qui avait fait
de lui un de ses membres et qui prit part à la commémoration qui eut
lieu, en son honneur, en 1967.
A cause de la couleur de sa peau, on ne parlera de lui, dans les manuels
d'histoire, que récemment.
20/03/1884
|
| Batteur
à Œufs |
Willis
Johnson |
05/02/1884 |
A inventé le
lit pliant
Sarah E. Goode était un
businesswoman et un inventeur. Goode a inventé le lit se pliant dans
un coffret, un économiseur d'espace. Une fois plié, il pourrait
être employé comme bureau, complet avec des compartiments pour des
approvisionnements de papeterie et d'écriture. Goode a possédé un
magasin de meubles Chicago, l'Illinois, et a inventé le lit pour des
personnes vivant dans de petits appartements. Le brevet de Goode était
le premier obtenu par une inventrice Africain-Américaine de femme
(brevet # 322.177, approuvé juillet 14, 1885). |
GOODE, SARAH S. |
14/07/1885 |
|
Bouchon
automatique pour conduites de gaz et de pétrole |
William
F. Cosgrove |
17/03/1885 |
|
Appareil
de transmission de messages par voie électrique
Granville T. WOODS naît le 23 avril 1856
à Colombus, Ohio.
Après avoir maîtrisé différents métiers tels ceux
de machiniste ou de forgeron et travaillé comme pompier de chemin de fer
et comme ingénieur, prend des cours d'ingénierie électrique et
mécanique, à l'Université de 1876 à 1878.
Granville T. WOODS sert comme
ingénieur sur le vapeur britannique "Ironside" en 1878 et, plus tard,
s'installe à Cincinnati, Ohio.
Granville T. WOODS obtient, en 1884, son premier brevet pour un four de
chaudière à vapeur.
Sur plus de 60 brevets que fait enregistrer Granville T. WOODS, la
majorité concerne des télégraphes de chemin de fer, des freins
électriques et des systèmes électriques ferroviaires.
Granville T. WOODS reste très connu pour ses contributions ingénieuses.
|

Granville T. WOODS
(1856 - 1910) |
Certains considèrent
Granville T. WOODS comme "l'Edison Noir" grâce à ses compétences
prolifiques et inventives.
07/04/1885
|
| Guitare |
Robert
F. Flemmings Jr |
30/03/1886 |
|
Récipient
pour stocker et conserver des papiers |
Henry
Brown |
02/11/1886 |
|
Marteau
propulseur actionné à pied |
Minnis
Headen |
05/10/1886 |
|
Système
et appareil téléphonique
Granville T. WOODS fait breveter un émetteur de téléphone acheté par
Bell Telephone. Il fonde alors la WOODS Electric Company à New York ; il
fabrique et vend des téléphones, des télégraphes et des instruments
électriques.
|

Granville T. Woods |
11/10/1887 |
| Relais
Électrique |
07/06/1887 |
|
Construction
de tunnels pour voies ferres électriques
Quelques-unes des contributions de
Granville T. WOODS les plus connues sont le développement du "troisième
rail", concept du système de transports publics souterrains et de
développement du système de "chariot" pour tramways. |
17/07/1888 |
|
Télégraphie
en chemin de Fer La plus
importante invention de Granville T. WOODS est le système de télégraphie
à induction, en 1887. Ce système consiste à informer l'ingénieur du
train immédiatement devant et derrière lui, en assurant ainsi un voyage
sur des rails à l'abri de dangers.
Les compagnies Edison et Phelps citent Granville T. WOODS à comparaître
devant les tribunaux, et lui réclament l'antériorité du système de
télégraphie à induction, au seul profit de Thomas Edison.
Cependant, Granville T. WOODS gagne finalement les droits du brevet.
|
28/08/1888 |
|
Interrupteur de fermeture électrique |
01/01/1889 |
| Poussette |
William
H. Richardson |
18/06/1889 |
| Stylo
à encre |
William
B. Purvis |
07/01/1890 |
|
Barrière
de sécurité pour ponts |
Humphrey
Reynolds |
07/10/1890 |
| Moissonneuse |
H.
L. Jones |
03/06/1890 |
| Balayeuse
de rue |
Charles
B. Brooks |
17/03/1890 |
| Boite
à lettres La boîte aux
lettres de rue avec une porte articulée qui se refermais
pour protéger le courrier .Phillip B. Downing.
A fait breveter son nouveau dispositif octobre
27, 1891 (brevet des USA # 462.096). |
Phillip
B Downing
 |
27/10/1891 |
| Baratte |
Albert
C. Richardson |
17/02/1891 |
|
Réfrigérateur
Une conception améliorée
de réfrigérateur a été breveter par un américain
africain de John d'inventeur de Newark, NJ, sur 7/14/1891 -
le brevet #455,891 des États-Unis - voient
le brevet dessiner à droite. On a également
accordé la norme de John le brevet #413,689 des États-Unis sur
10/29/1889 pour un fourneau d'huile.
Le contraire à la norme
populaire John n'a pas inventé le tout premier réfrigérateur,
cependant, chaque brevet représente quelque chose qui a pour ne pas être
faite avant qu'et la plupart des brevets de service soient publiés pour
ce qui s'appelle une « amélioration. » Les améliorations sont le travail
des inventeurs et souvent c'est la conception améliorée qui réussit. |
John
Standard
 |
14/07/1891 |
| Table
à repasser |
Sarah
Boone
 |
26/04/1892 |
| Fer
à Cheval |
Oscar
E. Brown |
23/08/1892 |
| Mors
de bride |
Lincoln
F. Brown |
25/10/1892 |
|
Couvre chaussure
pour chevaux |
Robert
Coates |
19/04/1892 |
| Lave-vitres |
A.
L. Lewis |
27/09/1892 |
| Moteur
rotatif |
Andrew
J. Beard |
05/07/1892 |
| Cadre
pour auvents |
Carter
Williams |
02/02/1892 |
| Séchoir
à linge |
George
T. Sampson |
07/06/1892 |
|
Trolley
pour trains électriques
Toujours dans le domaine du transport, le
19 septembre 1893, Elbert R. Robinson va mettre au point le trolley
électrique sur rail et |
Elbert
R. Robinson |
19/09/1893 |
| Balai
à Franges
Importance du
balais à franges dans la vie:
Quand les gens nettoyaient
leurs planchers, ils ont dû se plier vers le bas sur leurs mains et
genoux. Ces personnes avaient le dos
faisants mal et les genoux endoloris. Les Mains
etaient rugueuse à cause du savon. Le nettoyage des planchers
était Difficile. Avec l'invention de Thomas W.
Stewart's le nettoyage des planchers
est devenus beaucoup plus faciles. |
Thomas
W. Stewart
 |
13/06/1893 |
|
Système
d'électrification des voies ferrées |
Gradville T.
Woods |
1893 |
En Médecine
les
Africains-Américains se sont particulièrement illustrés. Ainsi, la
première opération à coeur ouvert a été effectuée avec succès en 1893
par le Dr. Daniel Hale Williams ( 1856-1931 ) à une époque où la
chirurgie n'en était qu'à ses balbutiements. Son jeune patient, atteint
d'une balle à la poitrine, a ensuite vécu jusqu'à 50 ans passés.
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Dr. Daniel Hale William | | | |