Au tableau d’excellence, on a toujours tendance à ranger les Noirs dans la catégorie des meilleurs sportifs . Ce qui n’est pas mauvais. On est fier du Roi Pelé, de Mohamed Ali et de Michael Jordan etc.. Cependant les Noirs excellent aussi en science et en technologie.

Folklore et tradition Antillaise avec kamaniok découvrez le GwoKa , le Créole , les Soirées  lewoz, le Zouk

 

 

Dernière Mise à Jour

 

presentation Association

groupe folklorique antillais groupe folklorique antillais Enfants

danse zouk lewoz gwo ka

devoir de mémoire ne jamais oublier

solidarité haiti guadeloupe montsera, martinique

la tradition des chant de noël le gwo ka musique traditionnel des antilles gwada  les maitre du ka Vélo, boisdur  les maitre du bélè  Le meilleurs du Gwo Ka

soirée lewoz le tambour raisonne dans la nuit

les costumes creole présentation

carnaval de londres notting hill 3 jour de folie

carnaval de paris

guadeloupe guyane martinique reunion les departement outremer

le meilleurs de la littérature Antillaise

les 101 inventions

rhum

le punch coco et les autres

la cuisine créole trés épicé avec le meilleur du piment

 

 

 
 

 

 

 

 

 
 
 

 

Martin Luther King Jr a dit un jour :

« Quand vous êtes prêt à partir pour le travail, sachez que la moitié de toutes les choses et de tous les appareils dont vous vous êtes servis avant de quitter votre domicile a été inventé par des noirs ».

Inventions Inventeurs

Date

le Mozart noir

Violoniste virtuose et compositeur de la fin du XVIIIe siècle
Surnommé le Mozart noir par ses pairs …

Joseph Boulogne, chevalier de Saint-Georges et premier franc-maçon noir de France, est né en Guadeloupe d’un noble français et d’une esclave. Vers 1752, son père l’emmène en France où il étudie la musique : le violon avec Jean-Marie Leclair (considéré aujourd’hui comme le fondateur de l’école française de violon) et la composition avec François-Joseph Gossec (le premier à diriger les œuvres de Haydn en France). Grâce à Gossec, Saint-Georges entre en 1769 comme premier violon au « Concert des Amateurs » (société qui commandait, exécutait et faisait imprimer des œuvres) et entame une carrière de soliste de violon en 1772-1773, exécutant ses propres concertos. Succédant au maestro, il devient chef d’orchestre de cet ensemble qui, en 1775, est désigné comme meilleur orchestre symphonique à Paris. Cette année-là, la reine Marie-Antoinette le choisit comme directeur de musique et le roi le nomme directeur de l’Opéra de Paris : poste qui suscitera des réactions xénophobes tenaces de la part de certains membres de cette institution réputée. En 1781, Saint-Georges fonde et dirige les « Concerts de la Loge Olympique ».

Ce génie de la musique classique, excellent violoniste, chef d’orchestre reconnu, encensé par la presse, a écrit des concertos pour violon, des symphonies, des quatuors à cordes, etc. Adopté par la noblesse française, il a été un musicien très en vogue à la fin du XVIIIe siècle.



Signe des temps, une rue de Paris dénommée « Richepance » -du nom du général qui rétablit l’esclavage dans les Antilles en 1802 sur l’ordre de Bonaparte- a été rebaptisée, en décembre 2001, rue Chevalier de Saint-Georges.



Sources:
Africlassical.com
Jean-Claude Halley. Association pour l'étude de la vie et de l'oeuvre du Chevalier de Saint-Georges
www.tv5.ca/cgi-bin/webcomm

Joseph Boulogne Chevalier de Saint-Georges

 

 

 

(1745-1799)

Revient à Paris en 1797 et reprend ses activités musicales, dirigeant le « Cercle de l’Harmonie », société de concert établie au Palais-Royal. Ses dernières années seront malheureusement assombries par la solitude et la maladie : il mourra de gangrène, conséquence d’une blessure contractée lors de son combat pour la Révolution.

Menant parallèlement une carrière militaire, reconnu comme l’un des meilleurs escrimeurs d’Europe, il devient cavalier de la Garde du Roi à 21 ans ; puis dirige en 1792 une armée de mille volontaires de couleur : « la Légion des Hussards américains », prêts à se battre pour la Révolution et les idéaux égalitaires; parmi eux, le père du célèbre Alexandre Dumas, auteur, entre autres, des Trois Mousquetaires. Après s’être retourné contre les monarchistes, Saint-Georges joint les rangs de la Révolution haïtienne.

1760

Benjamin BANNEKER (1731 - 1806)
Le " Premier scientifique Noir "

 

A l'âge de 21 ans, en 1752, BANNEKER eut une expérience exceptionnelle: il vit une montre de poche, de marque, qui appartenait à un dénommé Josef Levi. BANNEKER fut absolument fasciné par cette montre. Il n'avait, de sa vie, jamais vu quelque chose de semblable. Levi la lui offrit. Cette montre allait bouleverser la vie de BANNEKER. Il prit la montre et essaya d'en comprendre le fonctionnement. BANNEKER sculpta, à partir de petits morceaux de bois, une montre semblable, et fabriqua sa propre pendule ; la première à sonner l'heure, complètement fabriquée en Amérique.
La pendule de BANNEKER fut si précise qu'elle sonna chaque heure, à l'heure, pendant 40 années.

Les travaux de BANNEKER sur les pendules l'amenèrent à réparer des montres, des pendules, des horloges et des cadrans solaires

 

En 1791, BANNEKER fut engagé, avec une équipe de géomètres-experts nommés par le Président George Washington, pour dessiner les plans du District de Columbia, Washington, D.C.
BANNEKER fut le seul Africain à obtenir un engagement présidentiel.

Benjamin BANNEKER (1731 - 1806)

1791

Amélioration de la fabrication du sucre

Nobert Rillieux, né en 1806 d’une femme noire esclave et d’un ingénieur français sur une plantation de la Nouvelle Oléans, fut envoyé à Paris pour faire des études. Il fut admit à l’Ecole Centrale de Paris dont il devint par la suite le directeur (vers 1830).

Norbert RILLIEUX révolutionna l'industrie du sucre par son invention d'un procédé de raffinage qui réduisait le temps, le coût et les risques corporels lors de la production de sucre à partir de la canne et de la betterave potagère.

En 1830, Norbert RILLIEUX fit des études à l'Ecole centrale de Paris (en France) où il étudia l'ingénierie de l'évaporation ; Il y fut également, professeur.

Norbert RILLIEUX revint à la Nouvelle-Orléans.
Norbert RILLIEUX considérait que les méthodes de raffinage du sucre de canne et de betterave étaient dangereuses et rudimentaires, et qu'elles exigeaient, des travailleurs manuels, des efforts éreintants. Ces méthodes menaçaient la vie des esclaves qui devaient s'occuper de transvaser du jus de canne bouillant, d'une bouilloire brûlante à une autre, pour obtenir un sucre brun.

Norbert RILLIEUX conçut, alors, une sorte de cuve à évaporation, dans laquelle était incluse une série d'anneaux à condensation sous chambres vides de tout air; cet évaporateur sortit sous le brevet américain N° 4,879.

Charles Brown, un chimiste du ministère de l'Agriculture américain, a écrit que l'invention (la cuve à évaporateur) de RILLIEUX était la plus importante dans l'histoire de la chimie industrielle américaine (Sammons).

 

Norbert RILLIEUX
(1806 - 1894)

 

Norbert RILLIEUX,

en butte aux tracasseries raciales, quitta la Louisiane pour la France, en 1854, où il termina sa vie; Il mourut à Paris, en 1894. On peut visiter sa tombe au Père Lachaise où il est enterré.

 10/12/1846

Torpille, l'arme anti-navire

Né en 1838 dans la ville de Rio de Janeiro au Brésil, de famille bourgeoise mulâtre (le père avocat était autodidacte), Andreas REBOUçAS s'est tout d'abord formé à l'école militaire de sa ville natale avant d'obtenir son diplôme d'ingénieur en Angleterre en 1854.

De retour au Brésil, il s'engagea dans la marine et mit tout son savoir en application durant la guerre contre le Paraguay en 1864.
Il créa un système immersif et explosif qui pouvait être lancé à distance pour atteindre les navires ennemis et exploser dès le contact effectué. Plus tard, ce système sera baptisé la torpille.

Andreas Rebouças 1838-1898 )

Après la guerre, Andreas REBOUçAS, devenu riche par la vente de son brevet, va enseigner à l'école polytechnique de Rio puis s'investir dans la lutte anti-esclavagiste jusqu'à l'abolition finale en 1885.

1864

Ascenseur

Alexander MILES de Duluth, Minnesota ont fait breveter un ascenseur électrique (ETATS-UNIS pat#371,207) le 11 octobre 1887 (voir le brevet ci-dessous). Les Monsieur Miles Alexander n'a pas inventé le premier ascenseur, cependant, sa conception était très importante. Ils ont amélioré le système d'ouverture et  fermeture des portes d'ascenseur; et il a amélioré la fermeture et l'ouverture de l'axe d'ascenseur quand  celui-ci n'était pas à l'étage. Ils ont créé un mécanisme automatique qui ferme l'accès à l'axe.

Alexander Miles

 

11/10/1867
Amélioration des chariots John W. West 08/10/1870

Le premier physicien Noir de l'ère moderne

Diplômé de l'Université de Yale

Edward Alexander Bouchet naît le 15 septembre 1852 à New Haven, dans le Connecticut. Il était le dernier des quatre enfants de Susan et William Bouchet. Son père était un ancien esclave de Caroline du Sud qui emigra dans le Nord, et finit par devenir un membre important de la communauté Noire de New Haven. Edward Bouchet fit ses études primaires dans l'une des 3 seules écoles ouvertes aux Noirs, puis entra au New Haven High School, oú il termina ses études en 1868. Il est par la suite accepté au Hopkins Grammar School, d'oú il sortira premier de sa classe.
 

Il est ensuite admis à l'Université de Yale en 1870. Il y étudiera les mathématiques, la physique, l'astronomie, la mécanique, la logique, la rhétorique et 5 langues parmi lesquelles le Latin et le Grec. Il decroche -avec la mention "summa cum laude" - son diplôme universitaire en 1874, en se classant 6e sur 124 étudiants dix ans seulement après l’abolition de l’esclavage, et devenant ainsi le premier africain-americain a obtenir un Diplôme de l'Université de Yale. Cette performance le mènera a être le premier Noir nominé au Phi Beta Kappa, l'un des plus ancien et plus prestigieux cercle d'excellence académique aux Etats Unis, auquel appartiennent par exemple les anciens presidents Bill Clinton et George Bush Sr (mais Edward Bouchet ne sera élu qu'en 1884, après un autre Noir, George Washington Henderson).
 

Ce tout premier physicien noir de l'ère moderne fut ostracisé par le milieu universitaire, seul Américain à n’avoir jamais réussi à enseigner dans une université, malgré ses nombreuses qualifications. Durant 26 ans, il enseigne la physique et la chimie à l’Institut pour la Jeunesse de Couleur à Philadelphie, puis travaille dans divers États avant de retourner à New Haven, Connecticut, sa ville natale, où il meurt le 28 octobre 1918.

 

Malgré l'anonymat presque absolu dans lequel il vécut, Edward Alexander Bouchet fut, en tant que premier africain-américain a décrocher un Doctorat, et en tant que l'un des tout premiers physiciens américains, une figure marquante de la Science du 19e siècle, et aussi l'une des plus grandes victimes de l'histoire des discriminations raciales en milieu universitaire. Et comme dira de lui l'un de ses anciens élèves, "Il est certainement impossible de mesurer la très profonde influence que le Dr. Bouchet exerça sur les centaines de personnes qu'il a croisé dans sa vie."
 

Il n’est que justice si la Société Américaine de Physique – la plus puissante organisation de physiciens aux Etats-Unis – a institué en 1996, en hommage au physicien, le Prix « Edward A. Bouchet Award » dédié aux plus brillants étudiants des minorités dans le domaine de l’enseignement et la promotion de la physique.


 

Edouard A. Bouchet
(1852 - 1918)

Sources :
Grioo.com (article de Yanne C. Kouamou)
www.math.buffalo.edu
yaledailynews.com
www.ebasi.org
Edward Bouchet, The First African-American Doctorate » by Ronald E. Mickens

http://www.africapax.org/


1 Prix Nobel de physique pakistanais
2 Des conférences Edward A. Bouchet ont par exemple eu lieu à Accra (Ghana) en 1990, à Gaborone (Botswana) en 1998, à Cotonou (Bénin) en 2001, à Hammamet (Tunisie) en 2003.

1870

L’Edward Bouchet - Abdus Salam1 Institute (EBASI), créé conjointement par des physiciens africains et afro-américains en collaboration avec le Centre International Abdus Salam de Physique Théorique (co-financé par l’UNESCO), permet justement de sortir ce génie de l’ombre. Situé à Trieste, en Italie, l’Institut s’est donné entre autres objectifs de renforcer l’impact de la recherche en physique pour le développement durable en Afrique et de stimuler l’engagement des étudiants africains dans des études doctorales en physique. Par ailleurs, EBASI organise périodiquement en Afrique un cycle international de conférences2 « The Edward A. Bouchet International Conference », afin de renforcer la collaboration académique entre les physiciens africains et leurs homologues afro-américains.

Amélioration des cheminées de locomotives Landrow Bell 23/05/1871
Extincteur à feu Thomas J Martin 26/03/1872
Amélioration dans l'utilisation des freins de voitures John V. Smith 06/08/1872

Amélioration dans les coupoirs à biscuits

Le 1870, Alexandre Ashbourne, qui avait apprécié le succès en tant qu'épicier de marchandises sèches à Philadelphie, s'est déplacé à Oakland la Californie où il a commencé une nouvelle entreprise de marchandises sèches. Il est devenu l'un des principaux résidants noirs de cette ville

Alexander Ashbourne

20/11/1875
Amélioration des roulettes pour meubles David A. Fisher Jr. 14/03/1876
Amélioration dans la lubrification des cylindres vapeur

Elijah McCOY naît en 1843 à Colchester, dans l'Ontario (Canada).
Ses parents, George et Mildred McCOY sont des esclaves en fuite.
Tout jeune garçon, Elijah McCOY est fasciné par les machines et les outils. Il apprend en observant et en posant constamment des questions.  Pendant un certain temps, il va à l'école primaire. Ses parents économisent suffisamment d'argent pour permettre à leur fils, Elijah McCOY âgé de 15 ans, de partir pour Edimbourg, en Ecosse, pour y faire son apprentissage en génie mécanique.
Elijah McCOY retourne aux Etats-Unis avec un diplôme d'ingénieur, mais ne trouve pas de travail dans son domaine de compétence.
Elijah McCOY postule pour un emploi de pompier aux chemins de fer du Michigan Central Railroad. On confie, en outre, à Elijah McCOY, la tâche de l'huilage des pièces mobiles des trains.

A cette époque, la puissance de la vapeur est exploitée rapidement comme source principale d'énergie industrielle; c'est l'ère de l'âge de la machine, période allant de 1865 environ au début des années 1900 où l'esprit d'invention est à son apogée.
Nombre d'inventions de cette époque impliquent d'innombrables pièces mobiles nécessitant une lubrification avec tous les dispositifs ingénieux inventés, mais personne n'a encore résolu le problème de fournir de l'huile aux parties mobiles sans devoir arrêter la machinerie, en particulier sur les moteurs des machines ferroviaires.

En 1870, Elijah McCOY s'attaquera au problème ; Il travaille donc sur ces dispositifs.

En 1872, Elijah McCOY obtient son premier brevet .

En 1873, Elijah McCOY développe un système qui consiste en un petit récipient d'huile à robinet réglable capable de huiler automatiquement les pièces mobiles alors que la machinerie est toujours en mouvement.

Les machines ferroviaires n'auront jamais plus à s'arrêter, après n'avoir effectué que quelques miles, pour qu'un ouvrier vienne, avec un jerrican d'huile, huiler toutes leurs pièces. La machinerie d'usine n'aura plus jamais à s'arrêter pour une maintenance similaire.
L'invention d'Elijah McCOY révolutionne littéralement l'industrie ferroviaire, ainsi que de manière constante, la machinerie d'usine roulante. L'invention d'Elijah McCOY est si fiable qu'elle incite les acheteurs de son dispositif à se poser la question suivante : " Est-ce bien le véritable McCoy ? ", reconnaissant, ainsi, que les concurrents de McCoy essaieront, mais en vain, de copier son produit.

Les acheteurs de machinerie ne désirent que les systèmes de lubrification McCOY lorsqu'ils font l'acquisition de nouvelles machines, et n'acceptent rien d'autre, à moins qu'elles ne soient reconnues comme le véritable McCOY.

Les dispositifs de l'huilage automatique de l'inventeur sont si universellement connus qu'ils deviennent la référence pour toute autre machinerie résistante, et l'expression d'une partie de la culture de l'Amérique (bien que certains estiment qu'elle a d'autres origines).
Les dispositifs d'Elijah McCOY sont utilisés, des années durant, aussi bien dans les stations de gares que sur la machinerie des locomotives dans l'Ouest; tout particulièrement les longues locomotives ferroviaires, les vapeurs, et également dans des usines, à travers le monde entier.

Il fonde, finalement, la Elijah McCOY Manufacturing Company à Detroit, dans le Michigan pour y développer et vendre ses inventions .

Elijah McCOY
(1848 - 1929)

 

On attribue à Elijah McCOY environ 57 brevets.

Le vrombissement perpétuel dans nombre d'usines d'aujourd'hui est dû, en partie, à un ingénieur technique autodidacte, fils d'esclaves en fuite qui avait dû quitter les Etats-Unis pour rester libre.

04/06/1876

Amélioration dans l’échelle de sauvetage

Importance d'évasion du feu dans la vie:
Dans les villes, les gens habitaient des bâtiments de plus en plus haut. Les rues devenaient tout étroites qu'elles sont devenues serrées. Les échelles que les pompiers ont employées ont dû être longues et lourdes afin d'atteindre les hauts planchers des grands bâtiments. L'invention de J. Winters était importante parce que se system replier pouvais se déplacer rapidement et déployer pouvait atteindre les hautes fenêtres sur un bâtiment.

Joseph R. Winters

07/05/1878
Presse à Imprimerie

Aujourd'hui imprimer un journal ou un livre est devenu un acte banal, mais beaucoup de gens ne savent pas que la rotative de presse a été inventée le 17 septembre 1878 par W. A. Lavalette.

W. A. Lavalette 17/09/1878
Amélioration pour l'appareil de réfrigération Thomas Elkins 04/11/1879
Lunettes de protection Powell Johnson 02/11/1880
Piège animaux ajustable William S. Campbell 30/08/1881
Lampe Électrique

Lewis Howard LATIMER naît le 4 septembre 1848 à Chelsea, Massachussets. Il grandit à Boston. Son père, George LATIMER, ancien esclave, partit en 1830, pour Boston, Virginie.

En 1863, Lewis Howard LATIMER a 16 ans. Il s'engage dans la marine de l'Union comme garçon de cabine sur "l'US MASSASOIT".

Après une libération honorable, en 1865, LATIMER retourne à Boston. Ayant des dispositions pour la chose technique, il étudie et développe le dessin technique ; ce qui l'amène à être engagé chez Crosby & Gould, conseils en brevets.

C'est donc, en 1881, que LATIMER et son camarade inventeur, Joseph V. Nichols, obtiennent un brevet pour leur invention de la première ampoule à incandescence avec filament de carbone. la lampe électrique à incandescence (à filament de carbone) Avant cette découverte ingénieuse pour l'époque, des filaments sont déjà réalisés, mais ils sont en papier.

LATIMER pressent que le filament en bambou de Thomas Edison sera peu fiable par rapport à l'ampoule initiale qui ne durera, en effet, que 30 heures avant de griller, il invente le filament de carbone et rend ainsi l'ampoule plus pratique. Lewis Howard LATIMER, pionnier dans le développement de la lampe électrique, fut le seul Noir, à être membre de l'équipe de recherches de Thomas Edison composée d'éminents scientifiques.
Alors qu'Edison invente l'ampoule à incandescence, c'est LATIMER, membre des pionniers d'Edison, premier assistant de l'inventeur du téléphone, Alexander Graham Bell, qui développe et fait breveter le procédé pour la fabrication des filaments de carbone. Il réalise également des dessins, chez Alexander Graham Bell, sur le premier téléphone, en vue de l'obtention d'un brevet.

LATIMER dirige donc, avec Edison, l'installation du système de la lumière électrique à New York, à Philadelphie, à Montréal (au Canada) et à Londres (en Grande-Bretagne).
Lewis H. Latimer, inventeur qui a su apporter les améliorations qu'il fallait à la lampe à incandescence, inventée en 1879 par Edison, pour permettre sa fabrication industrielle et la rendre utilisable à grande échelle dans la vie domestique et urbaine.

 

Lewis H. Latimer(1848 - 1928)

 

LATIMER n'est pas un homme uniquement doué pour la chose technique ; LATIMER est un homme aux talents multiples, un homme connu comme Homme de la "Renaissance" : Poète talentueux, peintre, écrivain, musicien ainsi qu'ingénieur-pionnier.

 13/09/1881

Chaise à bascule Payton Johnson 15/11/1881
Tampon à main William B. Purvis 27/02/1883
Lanterne ou Lampe Michael C. Harney 19/08/1884
Machine pour fabriquer des chaussures durables

Jan Earnst MATZELIGER naît, en 1852, à Paramaribo, au Surinam (Guyane hollandaise), en Amérique du Sud. Son père est un ingénieur hollandais qui a épousé une Surinamienne noire du cru.
 Il s'installera définitivementen Nouvelle-Angleterre, en 1877 , à Lynn, dans le Massachusetts.

Au tout début de l'industrie de la chaussure, on les fabrique, principalement, à la main.


Pour un ajustement adéquat, il est nécessaire de prendre les empreintes des pieds des clients, pour la pointure et la forme. On crée ensuite un moule, de pierre ou de bois, que l'on appelle le "last" (la "forme" sorte de moulage pour fabriquer la chaussure). De ce moulage, on créera un calibrage pour les différentes pointures et formes.


J.E. MATZELIGER développera un procédé automatique de fabrication de chaussures dont la durée soit appréciable. Cela lui prendra de nombreuses années et exigera, de sa part, beaucoup de sacrifices avant qu'il n'arrive à un prototype qui obtienne un véritable succès.

J.E. MATZELIGER perdra un peu de temps à dessiner et à faire breveter son invention, qu'il affinera sur de nombreuses années pour ajuster la chaussure, assembler le cuir du dessus la semelle, enfoncer les clous et livrer un produit fini - le tout en moins d'une minute. Ce procédé réduira, de moitié, le prix d'une paire de chaussures pour tout le pays ; il permettra de doubler les salaires, et d'améliorer les conditions de travail de millions de personnes sur lesquelles reposait l'industrie de la chaussure, nécessaire à leur gagne-pain.
Vers 1889, la demande de machines à fabriquer des chaussures qui durent plus longtemps est impressionnante au point que J.E. MATZELIGER, qui n'a pas suffisamment d'argent, s'associera avec deux partenaires pour fonder la Consolidated Lasting Machine Company à qui il vendra son invention contre un énorme paquet d'actions.
L'invention de J.E. MATZELIGER a ainsi révolutionné toute l'industrie de la chaussure, aux Etats-Unis et dans le monde entier.

J.E. MATZELIGER a obtenu 5 brevets pour son invention; Ils ont tous contribué à rendre, révolutionnaire, l'industrie de la chaussure. Le dernier est sorti deux ans après sa mort, en 1891.

Jan Earnst MATZELIGER
(1852 - 1889)

Son invention est "le plus grand pas en avant de l'industrie de la chaussure" selon le Church bulletin of the First Church of Christ, cette même église qui avait fait de lui un de ses membres et qui prit part à la commémoration qui eut lieu, en son honneur, en 1967.

A cause de la couleur de sa peau, on ne parlera de lui, dans les manuels d'histoire, que récemment.


20/03/1884

Batteur à Œufs Willis Johnson 05/02/1884
A inventé le lit pliant
Sarah E. Goode était un businesswoman et un inventeur. Goode a inventé le lit se pliant dans un coffret, un économiseur d'espace. Une fois plié, il pourrait être employé comme bureau, complet avec des compartiments pour des approvisionnements de papeterie et d'écriture. Goode a possédé un magasin de meubles Chicago, l'Illinois, et a inventé le lit pour des personnes vivant dans de petits appartements. Le brevet de Goode était le premier obtenu par une inventrice Africain-Américaine de femme (brevet # 322.177, approuvé juillet 14, 1885).
GOODE, SARAH S. 14/07/1885
Bouchon automatique pour conduites de gaz et de pétrole William F. Cosgrove 17/03/1885
Appareil de transmission de messages par voie électrique

Granville T. WOODS naît le 23 avril 1856 à Colombus, Ohio.

Après avoir maîtrisé différents métiers tels ceux de machiniste ou de forgeron et travaillé comme pompier de chemin de fer et comme ingénieur, prend des cours d'ingénierie électrique et mécanique, à l'Université de 1876 à 1878.

Granville T. WOODS sert comme ingénieur sur le vapeur britannique "Ironside" en 1878 et, plus tard, s'installe à Cincinnati, Ohio.

Granville T. WOODS obtient, en 1884, son premier brevet pour un four de chaudière à vapeur.

Sur plus de 60 brevets que fait enregistrer Granville T. WOODS, la majorité concerne des télégraphes de chemin de fer, des freins électriques et des systèmes électriques ferroviaires.

Granville T. WOODS reste très connu pour ses contributions ingénieuses.

Granville T. WOODS
(1856 - 1910)

Certains considèrent Granville T. WOODS comme "l'Edison Noir" grâce à ses compétences prolifiques et inventives.


07/04/1885

Guitare Robert F. Flemmings Jr 30/03/1886
Récipient pour stocker et conserver des papiers Henry Brown 02/11/1886
Marteau propulseur actionné à pied Minnis Headen 05/10/1886
Système et appareil téléphonique

Granville T. WOODS fait breveter un émetteur de téléphone acheté par Bell Telephone. Il fonde alors la WOODS Electric Company à New York ; il fabrique et vend des téléphones, des télégraphes et des instruments électriques.

 

Granville T. Woods
11/10/1887
Relais Électrique 07/06/1887
Construction de tunnels pour voies ferres électriques

Quelques-unes des contributions de Granville T. WOODS les plus connues sont le développement du "troisième rail", concept du système de transports publics souterrains et de développement du système de "chariot" pour tramways.

17/07/1888
Télégraphie en chemin de Fer

La plus importante invention de Granville T. WOODS est le système de télégraphie à induction, en 1887. Ce système consiste à informer l'ingénieur du train immédiatement devant et derrière lui, en assurant ainsi un voyage sur des rails à l'abri de dangers.

Les compagnies Edison et Phelps citent Granville T. WOODS à comparaître devant les tribunaux, et lui réclament l'antériorité du système de télégraphie à induction, au seul profit de Thomas Edison.
Cependant, Granville T. WOODS gagne finalement les droits du brevet.

28/08/1888
Interrupteur de fermeture électrique 01/01/1889
Poussette William H. Richardson 18/06/1889
Stylo à encre William B. Purvis 07/01/1890
Barrière de sécurité pour ponts Humphrey Reynolds 07/10/1890
Moissonneuse H. L. Jones 03/06/1890
Balayeuse de rue Charles B. Brooks 17/03/1890
Boite à lettres

La boîte aux lettres de rue avec une porte articulée qui se refermais pour protéger le courrier .Phillip B. Downing. A fait breveter son nouveau dispositif octobre 27, 1891 (brevet des USA # 462.096).

Phillip B Downing

27/10/1891
Baratte Albert C. Richardson 17/02/1891
Réfrigérateur

Une conception améliorée de réfrigérateur a été breveter par un américain africain de John d'inventeur de Newark, NJ, sur 7/14/1891 -

le brevet #455,891 des États-Unis - voient le brevet dessiner à droite. On a également accordé la norme de John le brevet #413,689 des États-Unis sur 10/29/1889 pour un fourneau d'huile. 

Le contraire à la norme populaire John  n'a pas inventé le tout premier réfrigérateur, cependant, chaque brevet représente quelque chose qui a pour ne pas être faite avant qu'et la plupart des brevets de service soient publiés pour ce qui s'appelle une « amélioration. » Les améliorations sont le travail des inventeurs et souvent c'est la conception améliorée qui réussit.

John Standard

14/07/1891
Table à repasser Sarah Boone

26/04/1892
Fer à Cheval Oscar E. Brown 23/08/1892
Mors de bride Lincoln F. Brown 25/10/1892
Couvre chaussure pour chevaux Robert Coates 19/04/1892
Lave-vitres A. L. Lewis 27/09/1892
Moteur rotatif Andrew J. Beard 05/07/1892
Cadre pour auvents Carter Williams 02/02/1892
Séchoir à linge George T. Sampson 07/06/1892
Trolley pour trains électriques

Toujours dans le domaine du transport, le 19 septembre 1893, Elbert R. Robinson va mettre au point le trolley électrique sur rail et

Elbert R. Robinson 19/09/1893
Balai à Franges

Importance du balais à franges dans la vie:
Quand les gens nettoyaient leurs planchers, ils ont dû se plier vers le bas sur leurs mains et genoux. Ces personnes avaient  le dos faisants mal et les genoux endoloris. Les Mains etaient rugueuse à cause du savon. Le nettoyage des planchers était Difficile. Avec l'invention de Thomas W. Stewart's le nettoyage  des planchers est devenus beaucoup plus faciles. 

Thomas W. Stewart

13/06/1893
Système d'électrification des voies ferrées Gradville T. Woods 1893
En Médecine

les Africains-Américains se sont particulièrement illustrés. Ainsi, la première opération à coeur ouvert a été effectuée avec succès en 1893 par le Dr. Daniel Hale Williams ( 1856-1931 ) à une époque où la chirurgie n'en était qu'à ses balbutiements. Son jeune patient, atteint d'une balle à la poitrine, a ensuite vécu jusqu'à 50 ans passés.

Dr. Daniel Hale William